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Arnaud Briquet est né en 1969 à Saint Maur des fossés.

Il débute dans le cinéma en tant qu'assistant réalisateur  et régisseur sur divers courts métrages, téléfilms, clips, longs métrages, habillage télé et publicité de 1990 à 1997 dont  « MysterMocky »  de Jean pierre Mocky,   
« Bd Mac Donald » de Melvil Poupaud,
« Couverts de poussieres » de Roger Delattre et mis en image de Pierre Morel,
« Ceux qui m’aiment prendront le train » de Patrice Chéreau.

De 1990 jusqu'en 2010, il travaille au service « Accueil et Coordination » des compagnies au sein du Festival des francophonies en Limousin.

En 1993, il réalise son premier documentaire  « Ces messieurs les bouchers de Limoges » diffusé à France 3 Limousin Poitou Charentes.

En 1994,  il réalise son premier court métrage « La poule à papi » produit par Yvan Gauthier pour Palm production. Il fut diffusé dans de multiple festivals internationaux, diffusé à Canal PLUS et éditer dans le coffret des meilleurs courts métrages de « l'Etrange Festival ».

En 1997, il  co -produit  et co -réalise « Djakarlo »  avec Laurent Bastien. Il retrace le périple de jeunes lutteurs et lutteuses du Nord-Pas de Calais avec des lutteurs Sénégalais au Sénégal.  Ce film est le point de départ du collectif « Asil production » dont il est l'initiateur .

En 1998, il est formé par Jack Garfein à llACTOR STUDIO  en tant que comédien à Paris et en 1999, il suit un atelier d’écriture selon « LA DRAMATURGIE » de Yves Lavendier à Paris.

En 2000, il réalise « Diégane » documentaire de création autour de la vie du grand lutteur sérère » Abdourahmane Thior produit par Patrick Séraudie pour Pyramide Production.
S'ensuit d'autres documentaires de création qu'il produit ou réalise au Mali toujours pour Asil production.

En juillet 2010 Il est à l'initiative du festival « Projections » à AFRIKABIDON à ST Remèze  (23) ; programmation de 50 films (Docs, Arts Visuels, Films d’Animations, Fiction) et d'une table ronde professionnelle autour de la production et de la diffusion du cinéma africain au sein de ce même festival.

 Dans le domaine de l’art plastique, Arnaud Briquet est autodidacte.
 Il lui aura fallu attendre la quarantaine pour que la porte de l’art plastique s’ouvre à lui. Ses premiers pinceaux furent ses doigts. Il utilise des matériaux particuliers (terres, épices, graines… ) sur de grands formats, leur offrant une nouvelle vie pour former des explosions de profondeurs, couleurs, textures, odeurs…
Il travaille depuis sans relâche. Tel un alchimiste, il explore, teste, mélange…en suivant une ligne de conduite : les matériaux qu’il utilise sont de la terre même ou issus de celle-ci.

Lors de son dernier voyage au Mali en 2009, il a retrouvé ses amis Thierno Diallo et Siriman Dembélé, artistes plasticiens reconnus, qu’il avait rencontré quelques années auparavant pour le film « Les enfants de Babel, trace du mali » de Patrick Béhin.

Il a pu mettre un nom sur sa technique de prédilection déjà chère à Siriman :  « bogoda » ou l’art de poser la terre .

Sa série des « Idées aux grammes » nous surprend tant par la finesse et la précision du trait que par la forme, est-ce une langue ancienne ou nouvelle ?
Mais lorsqu’on lui demande une « traduction », Arnaud répond que ses œuvres sont abstraites et qu’ elles offrent autant de lectures que de lecteurs, le principal étant l’échange créé autour de ces travaux.

Et lorsqu’on évoque son inspiration, il dit  « si quelques uns disent pratiquer l’écriture automatique, je revendique la peinture automatique, l’art c’est se laisser guider par son âme…ou autre chose qui nous dépasse… ».

Les œuvres d’Arnaud Briquet sont « rondes », dans le sens où elles ne viennent pas nous arracher des émotions enfouies, elles viennent « titiller » en nous l’étincelle de celles qui éveillent l’esprit.

En parallèle à toutes ses activités, il ne cesse de photographier depuis son plus jeune âge ; portraits, photos de voyage et sa série « d'une trace, un visible » nous offre à voir son regard d'homme d'images porté vers l'homme et la nature.